Emissions de CO2

28 octobre 2008

Après plusieurs mois de plein à CHF 110.-, cela me fait bizarre de ne payer que $30.-

:-)

Pour info: Aujourd’hui, le Gallon est à $2.75, ce qui fait à peu près 73 centimes le litres. Oui, oui.

Cirque blanc.

27 octobre 2008

“Le premier géant de la saison, à Sölden (Aut), a été survolé par deux extraterrestres.” Le Temps.

Je sens que ça va me manquer le dimanche matin le: “ting ting, TIIING”…

La Neuchâteloise:

20 octobre 2008

 

PS: Jeudi, il faisait presque 30 degrés, ce matin, j’ai dû gratter la glace sur mon pare-brise. :-) Il va falloir que j’achète du Kirsh :-)

En Suisse, j’avais un Pick-up (bon d’accord, Japonais). Aux Etats-Unis, j’ai acheté une voiture Neuchâteloise!

Une Chevrolet.

Je ne pensais pas qu’une voiture neuve, modèle 2009 puisse encore exister sans verrouillage centralisé et avec les vitres manuelles. Mais bon, pour moins de 13.000.- je trouve qu’est c’est plutôt un bon rapport qualité-prix.

Etude comparative (II)

8 octobre 2008

Vous voulez acheter su scotch ou de la colle, peut-être des crayons ou un cahier. Vous voulez acheter du chocolat ou des bonbons, un cadenas, des décorations pour Halloween?

Allez à la pharmacie!

 

 

 

 

Vous voulez une carte d’identité? Vous avez besoin d’une carte d’électeur?

Allez au service des automobiles.

Le Piano d’Hélène

3 octobre 2008

Je voulais vous dire le plaisir que j’ai eu à écouter et surtout voir Hélène Grimaud.

Ca commençait pourtant assez mal. Premier rang, collé à la scène, en-dessous de la scène devrais-je dire. Découverte (est-ce le bon mot ?) qu’Hélène ne jouerait qu’une seule œuvre. Celle du milieu. Mea Culpa, il me suffisait de lire le programme plutôt que de me jeter sur la billetterie. Première Œuvre, l’Ouverture de The Consecration of the House de Beethoven. Je suis juste en face de la premier violon. La musique commence, et là, c’est magique. Cette proximité redoutée est en fait un cadeau du ciel. J’ai en face de moi, là, tout proche, une forêt dense, noire et acajou, qui balance en symétrie sous l’effet du vent puissant de la musique de Beethoven. Je suis happé par l’image et le son, me sens presque sur la scène, gorgé de musique. Tout mon corps vibre. Une petite ouverture de dix minutes qui me laisse pourtant déjà presque sans forces. Heureusement, il y a une pause afin d’aménager l’espace pour faire place au piano d’Hélène et me remettre de ces premières émotions. Je vais de surprises en surprises. Le piano est positionné juste devant moi, le clavier en perspective. Je n’ai pas quitté des yeux les mains d’Hélène. Pas pu. Pris dans l’enchevêtrement indiscernable de la fragilité de ses mains si fines, si petites et dans l’intensité d’une oeuvre que j’avais l’impression d’entendre pour la première fois (Concerto pour Piano No 4 en Sol Majeur, op.58). Pris dans le jeu d’Hélène, si juste, si fin, si sensible. Inutile de dire qu’une larme a coulé de temps en temps. Une demi-heure qui m’a parue un bref instant et une éternité en même temps. Deuxième pause, salutaire. Disparition d’Hélène, réorganisation de l’espace et oeuvre de Chostakovitch (Symphonie no 5 en Ré Mineur, op. 47). A nouveau forêt et vents. Pas les mêmes vents, évidemment. Des vents plus orientés est-ouest. Mais quels vents !

Je suis arrivé chez moi plus d’une heure après la fin du concert, encore tout emballé de violons et de piano, de couleurs et d’émotions, deux albums signés en poche…

 

 

 

 

Ce que je n’ai pas encore dit, c’est que le concert a commencé par l’Hymne Américain, salle debout, main sur le coeur et surtout tout le monde chante… C’était l’Orchestre National en même temps!

Focus

1 octobre 2008

A lire mon blog, on pourrait penser que je suis en vacances aux Etats-Unis, ou pire (quoique…), pour commencer une carrière d’écuyer…

Faisons donc le bilan de ce premier mois passé au sein du prestigieux National Institutes of Health:

Beaucoup plus d’administratif que d’exaltation créatrice (mais cela me paraît assez logique).
Un cours de Calculus (analyse) assez décevant pour l’instant1.
Un cours d’Epidemiologie, ma foi, assez intéressant.
Un projet de cours d’Epidemiologie génétique très alléchant2.

Conclusions : vivement le second mois !

 

 

  1. Premier cours : prof pas organisé et pas rigoureux. Passe en revue des concepts d’algèbres pour s’assurer que tous le monde a les même bases. Super ennuyeux.
    Deuxième cours : Changement de prof (prévu) après une demi-heure. La nouvelle proffe :-) n’a absolument rien préparé, est perdue, rame une demi-heure et nous congédie en nous promettant que le prochain cours sera mieux (j’espère bien !).
    Précision : le cours dure normalement trois heures.
  2. Cours en train de se construire autours de Kathleen et le prof. Liang.
    Programme préliminaire : 24 cours comprenant 1. Génétique moléculaire, 2. Génétique des populations, 3. Epidémiologie génétique à proprement parler (Etudes familaile, études de jumaux, d’adoption, etc.) et 4. Procédures statistiques spécifiques à la génétique.  Ca s’annonce bien quand même, non ?
    PS : J’aime beaucoup le point 4.

Barn

1 octobre 2008

Et voilà, je crois que j’ai trouvé mon bonheur: A Gone Away Farm

55 acres de terrain (plus de 22 hectares!), un grand manège, un grand carré de saut à côté d’un lac et des parcs à n’en plus finir.

J’avais rendez-vous samedi matin à 10h00 pour un premier essai. Plusieurs personnes m’avaient mis en garde: aux Etats-Unis, tu ne montes pas à cheval comme ça, personnes ne va te confier de chevaux à causes des risques, faut pas rêver.

Je débarque donc prévenu.

La propriétaire, avec qui j’avais déjà eu l’occasion de parler (c’est le coup de coeur décrit ) me demande, comme entrée en matière, si je veux sauter aujourd’hui ou si juste faire du plat me convient (elle ne m’a jamais vu à cheval je vous rappelle!). Je lui dit que c’est à sa convenance.

Elle me propose donc de travailler au plat une jument Belge de 6 ans, Memento Mori, me montre les affaires, demande à son écuyer de jeter un oeil et s’en va! Je me retrouve seul dans le manège sur Amore (le petit nom de Memento Mori) pendant au moins 10 minutes avant que son écuyer vienne vérifier si je sais tenir sur un cheval!

J’imaginais la méfiance pré-décrite un peu différemment!

Apparemment, son écuyer lui a dit du bien de moi puisque non seulement elle me propose de venir monter Amore quand je veux, mais en plus, elle me propose de travailler un tout jeune cheval qui a la selle depuis peu. Wow!

Et si tout va bien, ce qui n’est pas encore sûr, elle va même me prêter un des ses chevaux de compétition afin que je puisse prendre un cours avec Joe Fargis, médaillé d’or en individuel aux Jeux olympiques de 1984!

Il ne faut pas vendre la peau de l’ours, mais jusque là ça va!

Quelques photos: