Un vieux rêve d’enfant est en train de se réaliser…

4 réponses vers “Quoi?”

  1. Olivier a dit

    On t’y attend avec impatience!

    Tu seras à moins de 9 heures de route de chez nous – à quand une sortie à cheval?

    A très bientôt,

    Olivier

  2. Marie-Louise a dit

    Félicitations pour le Toefl, là tu as fait fort et je suis ravie pour toi. Maintenant que j’ai trouvé le chemin du blog, pas encore toutes les astuces, j’y reviendrai avec plaisir.

    A bientôt

    Marie-Louise

  3. Frédéric a dit

    Le Dimanche 14 Décembre 2008 aux Manège du Mont
    Il y avait dès 11h un Noël!!!
    Programme concocté par l’écuyer(prof.)Jean-Louis 1)Gymkhana: par groupe de 6 selon les âges et tous les cavaliers costumé(genre père noël sans la barbe)Les tous petits, Un parcours puis les jeux des chaises:il en manque une(vite descendre et s’assoir)Les plus grand Un parcours plus compliqué avec pirouette saut et cours à pied! (5 groupes de 8)
    Les privé nous on fait une démonstration(Quadrige)à 8 personnes et à la fin il découvre leurs dos:l’inscription apparaît JOYEUX NOËL !
    La famille A.Berger à offert la saucisse à rôtir frites jus d’orange+thé+café+gâteaux…
    J’ai reçu des remerciement pour tes bon vœux et salutations… Meilleures Amitiés FV.

  4. Frédéric a dit

    Lausanne le 2 février 2009

    Salut Stéphan,

    J’espère que tes boulots se passent bien, et surtout qu’ils te passionnent !

    Tu me raconteras, tous tes futurs projets ?
    tu nous as parler de faire de l’équitation, peut-être que tu nous raconteras tes experiance ou tes explois ???

    En voici une interessante!

    Je viens de terminer un petit bouquin « Les comptes moraux et immoraux

    D’un homme de cheval » Par Harald Bredlow. Editions Favre.

    Un des conte « le voyage initiatique » les moines tibétains ou les sages hindous vont parfois d’un sanctuaire à un autre à la recherche de la perfection, de l’absolu.

    Ce type de voyage initiatique est religieux. C’est du moins ce que je croyais.

    Mais ce pèlerinage n’est pas forcément religieux. Car moi aussi, j’ai réalisé un de ces voyages en quête d’absolu.
    La seule différence, c’est qu’il s’agissait d’un
    pèlerinage… amoureux.

    Voila l’histoire :

    Au derby de Hambourg (concours de chevaux), je n’ai pas pu franchir la grosse butte.

    Refus et élimination dés le premier jour.
    Comble de malchance : ma jument boitait bas, et le reste de la saison était probablement compromis.
    Le verdict du vétérinaire :
    plus de concours pendant au moins six mois.
    Je regagnai mon hôtel avec la ferme intention de noyer ma déception dans une bouteille de gin, quand le portier me tendit une lettre.
    Je la humai et il me sembla que ça sentait un peu l’écurie, une odeur de cheval familière et caractéristique.

    Je l’ouvris et compris pourquoi : L’enveloppe contenait une mèche de cheveux, ou plutôt de crinière, et un petit mot :

    « Monsieur, vous ne me connaissez pas. Mais je vous suis dans tous vos concours depuis longtemps. Je n’ai jamais osé vous aborder ’’je suis très timide’’, mais je suis folle amoureuse de vous.

    Ne pourrait-on pas se rencontrer une fois ?

    Envoyez-moi un SMS au numéro o6.71… Respectueusement, Gitane. »

    J’étais flatté, fière de mon charme qui,apparemment, opérait à distance et…
    j’avais bu pas mal de gin. Je répondis donc :
    « Mademoiselle, j’ai très envie de vous voir !
    En effet, je ne vous connais pas !
    Je ne connais même pas la couleur de vos cheveux.
    Où me fixez-vous notre premier rendez-vous ? »

    J’ai bien sûr essayé de savoir qui était la propriétaire du téléphone portable ; mais la
    poste m’a répondu que c’était un numéro non enregistré.
    Le lendemain, le portier ma donné
    une autre lettre (qui sentait un peu le cheval) :

    « Monsieur, allez au haras de Oering, à trente kilomètres de Hambourg.
    Je vous y attendrai.
    Veuillez agréer, Monsieur, mes sentiments les meilleurs, Gitane. »

    Je n’avais rien à faire et commençais à être intrigué par ce jeu de cache-cache.

    Je me rendis donc au haras. L’écuyer du coin, semblait m’attendre. Il me dit :
    « je dois vous montrer une jument Holstein. Suivez-moi. »
    C’était une très belle alezane toute dorée qui se promenait dans un pré.
    On me demandasi je voulais la monter ?
    Je déclinai l’invitation et partis, déçu et fâché qu’on m’ait fait cette plaisanterie d’assez mauvais goût.
    De retour à l’hôtel, je trouvai une autre missive :

    « cher : Monsieur, je n’ai pas pu venir !
    Mais maintenant, vous connaissez au moins la couleur
    de mes cheveux.
    Je suis rousse !
    Cela vous plaît-il ?
    Meilleures salutation, Gitane.

    Post-scriptum : voulez-vous en savoir d’avantage ! La couleur de mes yeux par exemple ?

    Je vous attends au manège de Celle chez les Hanovres. »

    Qu’aurais-tu fait à ma place ? Je me suis mis au volant de ma voiture, et j’ai parcouru les cents cinquante kilomètres qui me séparaient d’elle.
    Bien sûr, la fille n’y était pas…

    Je m’en doutais déjà ! La jument qu’on me présenta avait de beaux yeux noir, presque bleu ;
    c’était : évidement : une alezane couleur feux.

    Je retournai à Hambourg. Plutôt amusé par la tournure des événements, je riais quand la
    gendarmerie m’arrêta à l’entrée de la ville, sur le grand pont qui surplombe l’Elbe.

    Il me demanda si j’avais bu ?
    Je dis que non, que j’étais simplement amoureux.

    Alors le gendarme, ce devait être un gendarme philosophe) me laissa partir après m’avoir répondu :

    que l’amour faisait zigzaguer, beaucoup d’homme ! (j’allai d’ailleurs retrouvé ce gendarme quelques
    mois plus tard, et l’inviter à mon mariage).

    Le SMS qui m’attendait disait:
    « Si vous voulez en savoir d’avantage concernant mon modèle et mon caractère, allez au haras de Münster chez les westphaliens.
    Et cette fois-ci, prenez vos bottes et montez la jument qu’on vous présentera !
    Ce n’est pas une suggestion érotique, mais une proposition psychologique ! Vous en saurez beaucoup plus sur moi après votre voyage.
    Cordialement, Gitane. »

    La jument de Münster était d’une extrême beauté : les jambes fines, l’encolure dégagée et surmontée d’une petite tête intelligente aux grands yeux doux. Quand j’allai dans son box pour la
    seller, elle vient vers moi en toute confiance, frotta ses lèvre douces sur la paume de ma main.
    On m’avait dit d’enlever mes éperons, car elle n’en avait pas l’habitude.
    Je la montai : un vrai Rêve !

    Son propriétaire voulait la présenter lors de prochaine ventes aux enchères.

    (Inutile de dire qu’elle est maintenant dans mon écurie.)

    Le SMS suivant disait :
    « Mon cher Ami, je dois encore vous parler de ma situation familiale.

    Aller au centre d’élevage de Halle. Amicalement, Gitane. »

    On me montra une pouliche de trois ans et on me raconta l’incident qui avait précédé sa naissance.

    Sa mère avait sauté la barrière qui la séparait d’un groupe de jeunes étalons et un de ces mâles fougueux avait profité de la situation.
    On ne savait pas exactement lequel parmi eux,
    était le père.

    Le dernier SMS que je reçu, était rédigé en ces termes : « Chéri, je vous attends ’’vraiment,
    cette fois’’ dans ma petite maison de Jork, Bichenweg 12.
    Je suis institutrice et célibataire, j’ai trente ans et une petite fille adorable, je mesure un mètre soixante-trois, j’ai des yeux bleu-noir je suis présentable en jeans, comme en robe du soir, et je suis très seule.

    Pensez-vous que notre amour des chevaux, puisse se transformer en amour, tout court?

    Je vous embrasse, Gitane alias Nelly. »

    Quand je sonnai à la porte, une petite fille vient m’ouvrir ;
    elle était accompagnée d’un chien berger presque aussi grand qu’elle.

    Elle me donna la main et le chien lécha la mienne.

    La fillette m’emmena alors vers une petite cabane qui devait être une écurie.

    La porte était fermée. Alors la petite fille appela : « Maman ! Maman, le monsieur est là. »

    Je fermai les yeux et je revécu mon voyage initiatique en l’espace de quelques secondes.

    J’étais sûr que j’allai l’aimer ! En vérité : je l’aimai déjà…

    Amitiés cordiales.

    A tantôt. Frédéric.

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